Immobilier : Renégociation du taux d’intérêt

Eléments d’aide au choix de renégociation du taux d’intérêt sur les crédits immobilier condition

La baisse générale des taux d’intérêt, constatée sur le marché des crédits immobiliers incite, la plupart des bénéficiaires de prêts en cours à vouloir renégocier les taux d’intérêt de leurs concours. Mais doit-on renégocier systématiquement les taux d’intérêt de nos concours ? Il existe des éléments pouvant permettre d’apprécier l’opportunité d’une renégociation ou non. Quels sont-ils ?

Les éléments de fonds

Toute renégociation engendre des pénalités à la charge bénéficiaire du concours bancaire. Un nouveau taux d’intérêt n’est avantageux que si le gain qu’il engendre est supérieur aux pénalités encourues. En outre, une renégociation n’est avantageuse que pour les prêts immobiliers de longue durée (supérieure à 15 ans) et en plus, à condition qu’elle soit effectuée pendant le premier tiers de la durée totale du crédit. Enfin, la possibilité de souscrire à l’assurance emprunteur auprès d’un établissement autre que la banque prêteuse, depuis la loi Lagarde de 2010, peut permettre de réaliser des économies substantielles, en négociant des conditions plus avantageuses.

Les éléments de forme

Il ne faut pas occulter le risque d’effectuer la levée d’hypothèque, au cas où la renégociation se ferait auprès d’une banque autre que l’originale, pour que cette dernière soit inscrite au premier rang, si elle le désire. En sus, si le bien immobilier a été acquis entre le 06 mai 2007 et le 1er janvier 2011, il faut également qu’il soit clairement institué que le nouveau contrat de prêt se substitue à l’ancien, de sorte à s’assurer que le crédit d’impôt obtenu, à cause de la déductibilité des intérêts courus ne soit pas annulé.

 

Achat d’un bien Immobilier

Acheteurs ou vendeurs : comment faire les bons choix ?

Le marché de l’immobilier se porte de moins en moins bien. Les acheteurs ainsi que les vendeurs doivent faire les bons choix, que ce soit en terme de prix, de sélection du bien ou de négociation. Il est donc important de suivre certains conseils donnés par les agences immobilières.La situation critique de Paris.

C’est à Paris et aux alentours qu’il est le plus difficile de vendre. Le nombre de ventes réussies est deux fois moins important.
Il n’y a encore pas si longtemps, les acheteurs ne cherchaient pas à négocier et les logements se vendaient rapidement, quel que soit leur prix. Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’aujourd’hui, il n’est pas exceptionnel de rencontrer des acheteurs prêts à tout pour faire baisser les prix de vente.
Le vendeur doit donc déterminer ses objectifs : vendre bien ou vendre rapidement.

La limite des 300 000 €.

Les logements valant moins de 300 000 € ont bien plus de chance de trouver un acquéreur. Mais cela dépend, bien évidemment, de la qualité de vie proposée ainsi que du prix au m2.
Les petits logements type studio ou F1, étant bien situés, sont très demandés. En tant que vendeur, il faut rester raisonnable sur le prix de vente.

Dans le cas d’une habitation valant plus de 300 000 €, la situation est bien plus critique. Pour qu’un vendeur ait une chance de voir partir son bien, il faut qu’il soit sans défauts. Les acheteurs, en déboursant une telle somme, ne veulent avoir aucun travaux à prévoir.
Il ne faut pas surestimer le prix de vente, même pour laisser une marge de négociation. C’est une grosse erreur à ne pas faire puisqu’il n’y aura pas d’acheteurs potentiels. Le prix de vente doit être identique au marché pour qu’il y ait des visites.